Image default
Biologie Gezondheid Psy Samenleving telex

Découverte d’un gène clé dans l’autisme

Christian Du Brulle

Deze inhoud is alleen beschikbaar in het Frans.

Une équipe de l’ULB Neuroscience Institute vient de démontrer, à l’aide de souris transgéniques, que l’inactivation spécifique d’un gène dans le striatum, une région spécifique du cerveau, induisait une diminution des interactions sociales, une diminution de la locomotion spontanée et une altération des comportements répétitifs. Autant de caractéristiques qui s’apparentent à certains des symptômes des troubles du spectre autistique (TSA). C’est le rôle du gène mTOR qui a ici été mis en évidence. C’est au Laboratoire de Neurophysiologie du Pr Alban de Kerchove d’Exaerde que cette découverte a été faite.

Les troubles du spectre autistique (TSA) touchent 1 à 2% de la population et ont une composante génétique importante. Parmi les gènes candidats, plusieurs gènes impliqués dans la voie de signalisation de mTOR ont été identifiés. « La voie mTOR joue un rôle très important dans des fonctions cellulaires aussi diverses que la croissance cellulaire, la synthèse des protéines, la dynamique du cytosquelette ou l’excitabilité des neurones. Comment et où dans le cerveau cette voie joue un rôle dans les TSA sont donc des questions fondamentales pour avancer dans la compréhension et le traitement de cette pathologie », indique l’ULB, dans un communiqué.

Après avoir mis en évidence le rôle du gène mTOR, les chercheurs ont ensuite voulu comprendre les mécanismes moléculaires qui sous-tendaient ces altérations comportementales.

Grâce à des approches électrophysiologiques et pharmacologiques, ils ont montré que la perte de mTOR dans les neurones ciblés induisait des modifications de leurs propriétés électriques. Ils ont aussi montré que la perte de mTOR modifiait la structure des neurones en diminuant leurs arborescences suite à une altération du recyclage des membranes cellulaires et qu’on pouvait restaurer une arborisation normale en bloquant une protéine spécifique appelée RhoA.

« Ces découvertes pourraient mener au développement de nouveaux traitements, plus ciblés, non seulement des troubles du spectre autistique, mais également d’autres maladies psychiatriques comme la schizophrénie ou des maladies neurodégénératives comme le Parkinson, la voie de mTOR étant également impliquée dans ces pathologies », écrivent les chercheurs.

Afsmelten landijs op Antarctica kan deze eeuw de zeespiegel met 58cm doen stijgen

Christian Du Brulle

Telenet investeert 4 miljoen in de Academy for Digital & Data Talent

frans

Leren over pijn verlicht chronische pijn bij kinderen

frans