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COVID : 60 % de la population veut se faire vacciner

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Les résultats de la 5e enquête de santé COVID-19 de Sciensano le montrent: 59,5% des 30.000 personnes de plus de 18 ans, interrogées entre le 3 et le 11 décembre 2020 disent vouloir se faire vacciner contre la Covid-19. « C’est une augmentation de 10 % par rapport à l’enquête précédente », constate l’institution fédérale.

Et la principale raison invoquée est que le vaccin s’avère indispensable à leurs yeux pour un retour à la vie normale. Les deux autres raisons principales étant le souci de protéger sa famille et d’éviter de tomber gravement malade à cause du coronavirus.

Raisons invoquées (%) pour se faire vacciner contre la COVID-19, 4e et 5e Enquêtes de santé COVID- 19, Belgique, décembre 2020 © Sciensano
Raisons invoquées (%) pour se faire vacciner contre la COVID-19, 4e et 5e Enquêtes de santé COVID- 19, Belgique, décembre 2020 © Sciensano

 

Les principales craintes des personnes ne voulant pas se faire vacciner (15% des personnes interrogées) ainsi que des indécis concernent les potentiels effets secondaires ainsi que la non-connaissance des effets à long terme. « 90 % de la population s’accorde néanmoins sur le fait que les professionnels de santé doivent être la population à vacciner en priorité, suivi par les personnes dites à risque, car malades ou ayant plus de 65 ans », ajoute Rana Charafeddine, chercheuse chez Sciensano.

L’enquête pointe aussi que la santé sociale et la santé mentale des Belges se détériorent depuis mars 2020.
64 % des personnes interrogées sont insatisfaites de leurs contacts sociaux. Cette proportion a presque doublé depuis le mois de septembre (35%). Et 40 % des personnes se sentent peu soutenues socialement, une augmentation par rapport à septembre (30%).

Les troubles anxieux et dépressifs ont également augmenté, ils s’élèvent désormais à 23 % et 20 % respectivement et sont plus fréquemment observés que lors des enquêtes de juin et septembre dernier. Le suivi de la santé mentale de la population depuis mars permet d’observer que les troubles anxieux fluctuent par rapport au gré de l’évolution du nombre de contaminations au COVID-19, alors que les troubles dépressifs semblent suivre les mesures plus ou moins restrictives qui sont d’application pour freiner la propagation du virus. « Les résultats sont préoccupants pour les plus jeunes, presque la moitié d’entre eux estiment que leur vie est peu satisfaisante », indique encore Rana Charafeddine.

Le rapport complet est disponible ici.

 

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