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A la station antarctique belge, la nouvelle saison scientifique démarre par une surveillance accrue de la couche d’ozone

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Un premier contingent de scientifiques vient d’arriver à la station polaire belge Princess Elisabeth, en Antarctique. Parmi eux, un chercheur de l’Institut d’Aéronomie spatiale de Belgique (IASB) : le Dr Alexis Merlaud. La saison de recherche BELARE 20-21 (BELgian Antarctic Research Expedition) vient donc de démarrer sur le Continent blanc.

L’arrivée des équipes en Antarctique n’a pas été simple. À cause du mauvais temps, les gestionnaires de la station (IPF) et les premiers chercheurs ont été contraints de prolonger leur quarantaine en Afrique du Sud. C’est finalement jeudi dernier, le 26 novembre, qu’ils ont pu quitter la ville du Cap pour gagner dans un premier temps la base russe de Novolazarevskaya, en Antarctique.

Une partie de l’équipe a pu se rendre ensuite à la station belge PEA (Princess Elisabeth Antarctica). Le Dr Merlaud est pour sa part arrivé sur place samedi. Avec le chercheur gantois Preben Van Overmeiren, également du voyage, le scientifique bruxellois va procéder à l’installation sur place d’un spectrophotomètre « Brewer ». Cet instrument va mesurer la quantité totale d’ozone dans la colonne atmosphérique et mesurer dans le même temps la quantité de rayonnement ultraviolet arrivant au sol.

L’ozone au-dessus de l’Antarctique a connu un nouvel épisode d’affaiblissement intense ces derniers mois. Le « trou » est même devenu imposant.

Les deux scientifiques vont également installer l’instrument MAXDOAS (multi-axis differential optical spectroscopy). Il permettra de déterminer la quantité de plusieurs gaz présents dans l’atmosphère sous forme de traces, dont l’ozone. « Nous serons donc en mesure d’enregistrer la dernière phase de ce trou d’ozone immense », indique-t-on à Uccle, siège de l’IASB mais aussi de l’Institut Royal météorologique (IRAM), également impliqué dans ces mesures.

Enfin, pendant leur campagne de terrain, les deux hommes vont également effectuer diverses recherches dans le cadre du projet fédéral (Belspo) « Chase ».

Coordonné par l’Institut royal météorologique de Belgique, il comprend des partenaires de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), de la Vrije Universiteit Brussel (VUB) et de l’Université de Gand. Ce projet a pour objectif d’étudier la composition physico-chimique des particules atmosphériques, collectées sur des filtres et dans la neige et d’étudier la présence de composés organiques volatils.

Le Dr Merlaud devrait travailler pendant environ un mois en Antarctique.

 

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