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Biologie Médecine Santé Institutions

Mortalité limitée pour les patients COVID belges traités à l’hydroxychloroquine

Une étude menée par Sciencesano, l’Institut de santé publique belge, montre qu’au mois de mai dernier, la mortalité des patients hospitalisés en Belgique suite à une infection au COVID-19 et traités avec de l’hydroxychloroquine a été moins importante que pour les patients qui n’ont pas reçu ce médicament.

Cette étude observationnelle et rétrospective, disponible depuis quelques jours, montre qu’à faibles doses (2.400 mg par jour pendant 5 jours), l’administration d’hydroxychloroquine est associée à une baisse de la mortalité. Les chercheurs constatent en effet que la mortalité au sein du groupe de patients traités avec ce médicament était de 17,7 % tandis que dans le groupe de patients qui n’avaient pas bénéficié de ce traitement, la mortalité montait à 27,1 %. Plus de 8000 patients COVID hospitalisés en mai ont été ici pris en considération.

D’autres études internationales n’ont cependant pas montré de bénéfice sur la mortalité des patients traités par HCQ. Ceci s’expliquerait par les doses administrées. Les études internationales portent sur de fortes doses (jusqu’à 9.600 mg) de médicament. Le bénéfice éventuel constaté en Belgique lors d’un usage à faibles doses d’hydroxychloroquine résiderait dans ses effets anti-inflammatoire, et non antiviral.

« Aujourd’hui, on sait que ce qui tue les patients atteints par le COVID-19, c’est principalement la réaction inflammatoire secondaire», explique Nicolas Dauby, spécialiste des maladies infectieuses au CHU Saint-Pierre, et post-doctorant FNRS à l’Institut d’Immunologie médicale (ULB). « C’est dans ce cadre que l’HCQ administré à faible dose aurait un effet ».

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