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La Haute école Odisee s’associe à un projet visant à former des réfugiées en soins infirmiers

Un rapport récent du Centre fédéral d’expertise sur les soins de santé (KCE) montre que des milliers d’infirmières supplémentaires seront nécessaires dans les années à venir en Belgique.
La haute école Odisee tente de remédier à cette situation en collaborant avec l’asbl FeBi. Cette asbl regroupe plusieurs Fonds de formation et Fonds Maribel fédéraux et bruxellois, actifs au sein du secteur non-marchand.

Odisee se propose de former des réfugié(e)s reconnu(e)s, qui disposaient déjà d’une expérience dans le secteur des soins dans leur pays d’origine, à devenir des infirmiers/infirmières en Belgique.

Dans un communiqué, la haute école explique: « nous voulons ainsi promouvoir l’intégration des réfugiés tout en répondant à la pénurie de personnel dans le secteur ».

Le KCE, en collaboration avec la KU Leuven, avait établi qu’une infirmière dans les hôpitaux belges devait s’occuper de 9,4 patients en moyenne. Or, la norme internationale dans ce domaine, afin d’assurer un environnement de soins sûr, est de maximum 8 patients par infirmière.

La KCE préconise donc que le gouvernement investisse des moyens supplémentaires chaque année, et qu’il veille à ce que ceux-ci soient effectivement utilisés pour réduire le nombre de patients par infirmière. Actuellement, une infirmière sur quatre indique qu’elle n’est pas satisfaite de son travail. Trente-six pour cent sont même menacées d’épuisement professionnel et 10 % envisagent de quitter la profession.

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frans

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Christian Du Brulle

Caroline Pauwels, rectrice de la VUB, Docteure Honoris Causa de l’ULB

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