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Baptême du fond pour 27 bathyscaphes de l’ULB à Nemo 33

Cette semaine, après six mois de travail, dans le cadre de leur projet d’année, les étudiants de l’École polytechnique de Bruxelles (ULB) vont tester les petits sous-marins qu’ils ont réalisés dans la piscine Nemo 33, à Bruxelles Ces prototypes devront descendre à 8 mètres de profondeur avant de remonter automatiquement.

Chaque année, l’École donne un nouveau défi à ses étudiants de première, mais cette année et pour la première fois, elle s’est plongée dans son passé. « C’est un projet qui a très bien marché il y a 10 ans. D’abord parce qu’il offre une belle mise en pratique des concepts théoriques, mais aussi parce que la fabrication de l’objet en lui-même est extrêmement ludique », explique Nadine Postiaux, responsable pédagogique du projet.

Les groupes d’étudiants ont modélisé et construit un bathyscaphe complètement autonome. Deux difficultés majeures attendaient ces futurs ingénieurs dans le cadre de ce projet. « Le prototype ne devait pas seulement fonctionner et être fiable, il doit aussi respecter l’environnement de test. Pas question de polluer l’eau de la piscine », note Laurent Catoire, directeur technique du projet à l’ULB.

« Jusqu’à présent, les étudiants ont pu essayer leurs prototypes dans une colonne d’eau de 2 mètres d’eau et un caisson de mise sous pression. Pour l’évaluation, les conditions sont évidemment très différentes. Ils vont donc devoir s’adapter », annonce Alain Delchambre, prêt à remonter… les engins défectueux.

Qui est prêt à participer à un microréseau énergétique ?

frans

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